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6.18 "La bague au doigt"



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5.22 : MELI-MELO AMOUREUX 2

5.22 : MELI-MELO AMOUREUX 2


ON APERCOIT ROSIE ET HAPPY DEHORS, EN PLEINE NUIT. SIMON ARRIVE.

Rosie : T’as manqué le dîner. Il y avait des lasagnes mais personne n’y a touché.

Simon : On s’en fiche.

Rosie : Où est-ce que t’étais ?

Simon : D’abord chez Deena, après je suis allé faire un tour. Pourquoi t’es dehors ?

Rosie : On est mieux qu’à l’intérieur.

Simon : Qu’est-ce qui se passe ? Mary est revenue ?

Rosie : Oh oui, elle est revenue. Il n’y a pas que le dîner que t’as manqué. Tu vois, Robbie a menti à Mary. Mary a menti à Robbie. Wilson est ici. Lucy s’est fiancée avec Jeremy et Matt voit Cheryl. Oh ! Et … Euh, Mary a eu des relations d’adulte avec Jeremy.

Simon : Des relations d’adulte ?

Rosie : C’est comme ça qu’ils disent.

Simon : Quoi ?

Rosie : Robbie a dit à Mary que les parents ne voulaient pas qu’ils se voient. C’étaient des bobards. Mary et Wilson sortent ensemble depuis deux mois à New York. Elle aussi, elle lui a menti. Wilson dit qu’il aime Mary et c’est pour ça qu’il est là. Lucy et Jeremy vont se marier pour qu’elle puisse partir dans l’Est et rester avec lui. C’est pour ça qu’ils se sont fiancés. Matt a dit qu’il voyait Cheryl mais il n’a pas dit pourquoi.

Simon : Et pour ce qui est des relations d’adulte ?

Rosie : Mary a dit à Robbie qu’elle sortait avec Jeremy et puis Jeremy est passé à la maison. Et il s’avère que le Jeremy dont elle parlait, c’est le Jeremy de Lucy. Alors Robbie l’a cogné.

Simon : Et … et où étaient papa et maman durant tous ces règlements de compte ?

Rosie : Je sais pas pour papa mais maman a été avec ce gars qui l’idolâtre d’une façon qu’il ne devrait pas. Tu sais, James Carver, le gars de l’église … (voyant Simon partir) Où est-ce que tu vas ?

Simon : Loin de cette jungle. Si on me demande, je suis chez Deena.

Rosie (soupirant) : Hmm !



« « « GENERIQUE » » »



APRES LE GENERIQUE, ON RETROUVE :

  • WILSON ET JEREMY DANS LE SALON ;

  • ANNIE ESSAYANT DE TELEPHONER A ERIC ;

  • MARY, SE SENTANT COU, S’ASSEYANT SUR LE PALIER ;

  • LUCY PRESQU’EN PLEURS DANS SA CHAMBRE.


ROBBIE ET ROSIE SE PARLENT EN DORMANT.

Rosie : T’as l’air drôlement énervé. Ca pourrait t’aider si on en parlait ?

Robbie : Si ça ne t’ennuies pas, j’aimerais être un peu seul.

ROSIE S’EN VA ET PARLE À MARY.

Rosie : Est-ce que c’est vrai que t’as eu des …

Mary : Non, je n’ai pas eu de relations d’adulte avec qui que ce soit. Encore, personne n’a envie de me croire. C’est exactement comme autrefois. Quelque chose de mal se produit. C’est ma faute parce que je suis mauvaise. C’est toujours moi, la méchante, la mauvaise graine, la bonne à rien. J’ai toujours fait du mal aux autres. (Soupir) Je n’aurais jamais dû revenir. J’étais sûr que c’était une erreur de revenir pour les vacances. Et que personne ne me donnerait une chance, ni oublierait mon passé et verrait que j’ai changé.

ENSUITE, MARY S’EN VA ET TIENT À PARLER À LUCY.


ENFIN, ERIC RENTRE À LA MAISON.

Eric (embrassant Annie) : Je suis un peu en retard.

Annie : Où tu étais passé ?

Eric : Lou ne t’a pas expliqué ?

Annie : Non, je t’ai bipé pendant des heures.

Eric (sortant son beeper): Hm! Mon beeper est éteint. Je … je ne l’ai pas éteint … Serena.

Annie : T’as passé toute la journée avec elle ?

Eric : Oh, ce n’est pas ce que tu crois.

Annie : On parlera de Serena plus tard. Nous avons quelque chose à régler avant ça.

Wilson (en passant prendre un soda) : Bonsoir, révérend Camden.

Eric: Bonsoir, Wilson.

Wilson : Euh, Jeremy est parti. Il a dit que quand Lucy sera prête à parler, elle saura où le trouver.

WILSON S’EN VA. ERIC ET ANNIE CONTINUENT À DISCUTER.

Eric : Qu’est-ce que Wilson fait ici ? Il ne devait pas être à New York.

Annie : Wilson est amoureux de Mary. Il est venu la chercher. Apparemment, ils sortent ensemble depuis plus de deux mois.

Eric : Et Lucy et Jeremy se sont disputés ?

Annie : Oui, parce que Mary aurait dit à Robbie que … Tu ferais mieux de t’asseoir.

Eric : Euh, je n’ai pas envie de m’asseoir.

Annie : Eh bien, moi, je vais m’asseoir.

Eric (intrigué) : Et qu’est-ce qui se passe ?


MARY DISCUTE AVEC LUCY.

Lucy : Tu n’as rien à faire ici.

Mary (fermant la porte) : Je tiens à m’expliquer.

Lucy : J’aime Jeremy. Je l’aime, et toi, tu … et toi …toi …

Mary : Il faut vraiment si peu pour te convaincre que j’ai pu faire une chose pareille.

Lucy : C’est toi qui l’as dit à Robbie. Je n’ai fait que croire ce que j’ai entendu.

Mary (soupirant) : Pff !

Lucy : Non. Non, ce n’est pas toi qui es blessée, c’est moi. Ce n’est pas toi qui as mal, c’est moi. Une fois de plus, c’est toi qui as mis le feu aux poudres.

Mary : Toute cette histoire avec Jeremy n’est qu’un vaste malentendu. Laisse-moi t’expliquer. Je veux te dire ce qui s’est passé. S’il te plaît, laisse-moi t’expliquer.

Lucy : Non.

Mary : D’accord. Fais comme tu voudras. Mais si tu es tellement sûre que Jeremy et moi, on a fait ce que tu crois, pourquoi tu ne lui en veux pas à lui aussi ?

Lucy : Mais je lui en veux.

Mary : Alors, pourquoi tu ne lui rends pas sa bague de fiançailles en lui disant d’aller au diable ?

Lucy : Parce que je sais que ce n’était pas de sa faute.

Mary : Qu’est-ce qui te fait dire ça ?

Lucy : C’est toi qui l’as séduit.

Mary : Quoi ?

Lucy : Han ! Arrête de faire l’innocente. C’était encore un de tes plans débiles et tu t’es prise à ton piège. Oui, je lui en veux, mais je lui pardonnerai.

Mary : Et moi, tu me pardonnes ?

Lucy : Je ne pourrais jamais te pardonner.

Mary : Lucy, tu ne connais pas tous les faits. Ne dis surtout rien sur le coup de la colère.

Lucy : Désormais, tu n’es plus ma sœur.

Mary (voyant Lucy lui tourner le dos) : Tu pourrais le regretter.

MARY SOUPIRE ET S’EN VA.


ANNIE AURAIT DIT À ERIC QUE LUCY S’EST FIANCEE AVEC JEREMY.

Eric (embarrassé) : Lucy est fiancée ?

Annie : De tout ce que je viens de te dire, Jeremy et Mary, Mary et Robbie, Mary et Wilson, Matt et Cheryl. C’est pour Lucy que tu te fais le plus de mauvais sang ?

Eric : Bien, on sait parfaitement nous deux que Mary et Jeremy n’ont rien fait de mal, enfin, j’ignore pourquoi elle a raconté cette histoire à Robbie, mais … nous savons tous les deux que notre fille n’aurait jamais osé … osé … enfin, tu vois, il doit sûrement y avoir une explication.

Annie : Oui, tu as raison.

Eric : D’autre part, quand je pense que Lucy s’est fiancée et qu’elle ira au collège là-bas dans l’Est, ça, c’est quelque chose que je n’arrive pas à concevoir. Mais pourquoi s’est-elle fiancée à un garçon qu’elle connaît à peine ?

Rosie (étant arrivée pendant leur discussion et les écoutant) : Jeremy a prévu de revenir ici passer les vacances pour pouvoir aller au collège avec Lucy à la rentrée. Puis il est rentré à Juilliard. Il lui a dit qu’il ne partirait pas mais elle ne voulait pas qu’il renonce à Juilliard pour elle. Alors, elle lui a dit qu’elle irait au collège dans l’Est pour qu’ils restent ensemble. Mais elle a eu peur que vous ne la laissiez pas partir, vu qu’ils ne se connaissent pas depuis très longtemps. Alors, ils se sont fiancés de façon à pouvoir être sûrs de rester ensemble une fois qu’il vous aurait mis devant le fait accompli … Oh ! Mary est partie.

Annie : Mary est partie ? Mais, et … et Wilson ?

Rosie : Elle a dit qu’elle parlerait à Jeremy et qu’elle expliquerait tout quand elle reviendrait

ERIC ET ANNIE ESSAIENT DE COMPRENDRE L’HISTOIRE.


PRISCILLA PARLE À JOHN.

Priscilla : Si ta famille ne peut pas venir, il faut qu’on reporte le mariage. Je … je sais combien ta famille compte pour toi. Tu ne pourrais pas te marier sans eux. Attendons que ta grand-mère se remette. Allez vite, viens faire ta valise. On a un avion à prendre.

John : Quoi ?

Priscilla : J’ai déjà réservé nos billets sur le prochain vol pour New York. Ta grand-mère et ta famille ont besoin de toi, en ce moment.

John : T’es la meilleure … Et qui veut dire aux invités, au traiteur, à l’église et à tous les autres que le mariage n’aura pas lieu aussi ?

Priscilla : On devrait juste avoir le temps de passer chez ma tante. Mes parents voulaient nous aider. On leur dira de s’en occuper.

John : D’accord. C’est parfait.


MATT PARLE À CHERYL DANS LA CHAMBRE DE CETTE DERNIERE.

Matt : Bon. On repart à zéro pour mieux se connaître.

Cheryl : Je te connais très bien, déjà.

Matt : Alors, t’as envie d’avoir des rapports mais tu ne veux pas me parler.

Cheryl : De quoi ce que tu voudrais qu’on parle ?

Matt : Si … si on n’a rien à se dire, alors … alors, pourquoi on coucherait ensemble ?

Cheryl : Parce que c’est amusant.

Matt : Ah oui. Mais … parler ça peut être amusant aussi.

Cheryl : A condition d’être sacrément éloquent.

Matt (riant) : Hé ! Hé ! Je vois. Si tu me connaissais un peu mieux, tu saurais que je peut être très éloquent.

CHERYL FAIT OUI DE LA TËTE.


ERIC PARLE À LUCY DE SES FIANCAILLES AVEC JEREMY.

Eric : Tu es fiancée ?

Lucy : Oui. Je suis fiancée. Jeremy et moi, on s’aime et on va se marier.

Eric : Ca ne te ressemble pas, ça. Enfin, toi … toi qui es tellement équilibrée et lucide.

Lucy : Mais je suis lucide et équilibrée. Alors, essaie de te convaincre que j’ai fait le bon choix. Toi et maman étiez à peine plus âgés quand vous vous êtes fiancés. Et regarde ce que ça a donné. Et tu n’avais ni argent, ni bourse quand tu as fait des études dans l’Est. Tout ce que je veux faire est possible. Et ça, tu le sais. Et c’est ça qui te tue parce que tu sais très bien que ça va marcher avec Jeremy. Seulement, tu ne le veux pas, parce que tu voudrais que je reste ici avec vous jusqu’au jour où tu me laisseras partir. Je suis désolée, mais je veux partir maintenant. Je vous aime, toi et maman. Mais j’aime Jeremy aussi.


ANNIE FRAPPE A LA PORTE DE LA CHAMBRE OU ROBBIE EST EN TRAIN DE LIRE.

Annie (à Robbie) : Est-ce que ça va ?

SANS RIEN DIRE, ROBBIE HAUSSE LES EPAULES.

Annie : Tu veux qu’on parle ?

SANS RIEN DIRE, ROBBIE FAIT NON DE LA TETE.

Annie : Tu veux me dire pourquoi tu as menti ? On ne t’a jamais interdit de sortir avec Mary.

Robbie : Il vaut mieux que j’en parle à Mary.

Annie : Oui. Tu as sans doute raison.

ANNIE FERME LA PORTE. ENSUITE, ELLE PARLE À ERIC QUI A FINI DE DISCUTER AVEC LUCY, QUI EST PRETE À SORTIR.

Annie : Alors, comment ça s’est passé ? Et où est-ce qu’elle va ?

Eric : Retrouver Jeremy.

Annie : C’est aussi ce qu’a fait Mary.

Eric : Ouais.


AU POOL HALL, JEREMY S’INSTALLE A COTE DE MARY.

Jeremy : J’ai eu ton message.

Mary : Il faut qu’on parle.

Jeremy : Non, c’est à toi de t’expliquer.


DURANT LA SOIREE, SIMON OBSERVE LA MAISON DE DEENA. LE PERE DE CETTE DERNIERE LE SURPREND.

Mr. Stewart : Simon.

Simon : Bonsoir, monsieur Stewart.

Mr. Stewart : Qu’est-ce que tu fais ?

Simon : Euh, je faisais un tour.

Mr. Stewart : Tu veux que j’aille chercher Deena ?

Simon : Euh, Deena ne veut plus de moi … Ca ne fait rien, laissez.

Mr. Stewart : Je vais te reconduire.

A CE MOMENT-LA, DEENA ARRIVE.

Deena : Laisse-le te reconduire, s’il te plaît.


CHEZ CHERYL, LE TELEPHONE SONNE. MATT DECROCHE.

Matt : Allo … Oui … Je vous la passe tout de suite. (À Cheryl) Carole.

CHERYL ARRIVE JUSTE A TEMPS ET REPREND LE TELEPHONE.

Cheryl : Salut, Carole …Ah, c’est juste un voisin. Je peux te rappeler ? … A plus.

Matt : Qui c’était ?

Cheryl : Une amie.

Matt : Et pourquoi tu lui as fais croire que je n’étais qu’un voisin ?

Cheryl : Elle ne sait pas que je sors avec quelqu’un.

Matt : Pourquoi tu ne lui dis pas ? Ce … ce n’est pas un secret … Donc, tu n’as dis à personne que tu sortais avec moi ?

Cheryl : Non, aucun de mes amis n’est encore au courant.

Matt : Toi qui croyais qu’on n’avait rien d’autre à se dire.


AU POOL HALL, LUCY CHERCHE JEREMY. ELLE LE DEMANDE AU BARMAN.

Lucy : Bonsoir. Je cherche un garçon assez grand, les cheveux bruns, à peu près mon âge. On m’a dit qu’il était ici.

Barman : Tu devrais t’adresser à ta sœur … Ah ! Regarde celle-là !

EFFECTIVEMENT, MARY ET JEREMY SONT EN TRAIN DE DISCUTER, CE QUI MET LUCY DANS L’EMBARRAS.

Lucy : Non, ce n’est pas possible.

APRES LES AVOIR OBSERVER PENDANT QUELQUE TEMPS, LUCY S’EN VA.


SIMON RENTRE À LA MAISON.

Annie : Il paraît que tu étais chez Deena.

Eric : Comment va-t-elle ?

Simon (furieux) : Comment elle va ? Je n’en sais rien. Je vais vous dire ce que je sais. Elle est égoïste, méchante, insensible, égocentrique et sans sentiment. Voilà ce que je sais.

SIMON VA DANS SA CHAMBRE.

Eric : Je devrais aller lui parler.

Annie : Non, non. Attends qu’il se calme un peu. Il viendra de lui-même quand il aura envie de parler. (S’asseyant) Aaah ! On ne pourrait pas oublier les enfants une petite seconde parce que … J’aimerais savoir ce que tu faisais chez Serena toute la journée.

Eric : Je ne demande qu’à te le dire.

Annie : Et il faut que je te parle de quelque chose qui m’est arrivée ce soir. Quelque chose de très étrange.

ANNIE ENTEND DAVID ET SAM, CE QUI L’OBLIGE A SE LEVER.

Annie : Ne bouge pas !

Eric : Promis.

ANNIE VA DANS LA CHAMBRE DE DAVID ET SAM, LORSQUE SOUDAIN, ON FRAPPE À LA PORTE.

Eric (ouvrant la porte) James ?

James : Il faut que je vous parle.


GENE ET SYLVIA SE RENDENT À L’AEROPORT AVEC PRISCILLA ET JOHN.

John : Voilà le numéro du Révérend Camden. C’est un ami de la famille. N’hésitez pas à appeler en cas de besoin.

Sylvia : Merci.

La voie du parlophone : L’embarquement pour le vol destination …

John : On va embarquer. Il faut qu’on y aille.

Sylvia (prenant Priscilla dans les bras) : Bon voyage, ma chérie. (Prenant John dans ses bras) : Prends bien soin d’elle.

Priscilla : Merci encore. Je vous adore.

Gene : On t’adore aussi, chérie.

APRES QUE JOHN ET PRISCILLA SOIENT PARTIS, GENE ET SYLVIA DISCUTENT.

Sylvia : Je trouve ça tellement injuste qu’ils aient dû reporter leur mariage.

Gene : Que puis-j’y faire ? John a toute sa famille dans l’Est.

Sylvia : Je crois qu’il y a peut-être une solution.


JAMES AVOUE A ERIC QU’IL A EMBRASSE ANNIE. IL S’EN REPENT.

Eric : Vous avez dit que vous êtes venus pour me parler mais vous n’avez pas dit un mot depuis que vous êtes entré. James qu’est-ce qu’il y a ?

James (navré) : J’ai fait une chose idiote, ce soir. J’ai embrassé une femme … C’est Annie. J’ai embrassé Annie. Je suis amoureux d’elle.

Eric : Annie qui ? La mienne ?

James : Je vous demande pardon.

Eric : Quand l’avez-vous embrassée ?

James : Ce soir. Je l’ai embrassée ce soir. Aidez-moi. Aidez-moi à ne plus aimer votre femme.


ANNIE ENTEND QUELQU’UN FRAPPER À LA PORTE. ELLE L’OUVRE.

Serena : Je dois vous parler.


AU POOL HALL, JEREMY PARLE A MARY.

Jeremy : J’arrive pas à croire que t’es tout inventé.

Mary : Excuse-moi. Je voulais pas créer d’ennui à qui que ce soit. Je l’aurais jamais fait si j’avais su que tu sortais avec Lucy.

Jeremy : Et pourquoi t’en n’a pas parler à Lucy ?

Mary : J’ai essayé, mais elle refuse de m’écouter.

Jeremy : Ouais, je crois que j’aurais plus de chance.

Mary : J’espère. Va lui parler. Explique-lui que je ne veux causer aucun problème entre vous deux. Je ne sais pas si tu fais bien de l’épouser mais je ne veux pas faire obstacle à votre mariage.

Jeremy : Je vais tout de suite lui téléphoner.


SERENA RACONTE À ANNIE QU’ELLE A TENTE DE SEDUIRE ERIC.

Serena : Dès le moment où votre mari a accepté de m’aider, j’ai vraiment fait tout ce que je pouvais pour le séduire. Je l’ai invité à déjeuner, il a refusé. Ensuite, je suis passée le voir à l’église avec des paniers-repas, ça n’a pas marché. J’ai provoqué des pannes chez moi de façon à le faire venir pour les réparer. J’ai flirté, triché et aguicher votre mari de toutes les façons inimaginables, mais ça n’a pas marché. Si bien qu’aujourd’hui, j’ai décidé de jouer le tout pour le tout en l’invitant pour le séduire, mais ça n’a pas marché non plus. Après mon petit numéro, la seule chose qui l’intéressait, c’était de m’aider. C’est la seule chose qu’il demande. C’est vraiment frustrant … C’est pourquoi je … je viens vous demander pardon pour avoir …

Annie (interrompant Serena) : Essayé de me voler mon mari.

Serena : Exactement … (en quittant la table) Je vais vous laisser. Et soyez tranquille, je me trouverai un autre conseiller. Je ne verrai plus Eric. Je voulais vous dire que je suis désolée.

Annie : Expliquez-moi pourquoi mon mari ? Vous auriez pu avoir n’importe quelle autre homme. Pourquoi avoir voulu quelqu’un d’inaccessible ? Je crois que c’est parce que vous saviez que ça ne marcherait pas. Depuis que vous avez commencé à vous faire aider, vous avez compris que vos relations avec les hommes étaient problématiques. Mais séduire un homme que vous ne pouvez pas avoir est pour vous, un jeu.

Serena : Quoi ?

Annie : Asseyez-vous. Restez encore. Nous allons parler.


CHERYL PARLE À MATT.

Cheryl : Qu’est-ce que ça peut faire ? D’accord, je n’ai dit à personne qu’on se voyait et alors ?

Matt : Tu étais furieuse après moi exactement pour la même raison.

Cheryl : Oui, mais c’était différent.

Matt : Et je peux savoir pourquoi tu n’as dit à personne qu’on sortait ensemble ?

Cheryl : Et toi, est-ce que tu peux me dire pourquoi on n’a pas de rapport ? Je sais, tu veux attendre, j’ignore pourquoi mais c’est comme ça. Je ne te dirai pas pourquoi je n’ai rien dit à mes amis. Je tiens à toi. J’ai envie que tu restes. J’ai envie qu’on soit ensemble et je n’ai pas envie de parler. Alors, qu’est-ce que tu en dis ? Qu’est-ce qu’on fait ? J’en ai marre des discours.


SIMON EST DANS SA CHAMBRE. LE TELEPHONE SONNE.

Simon : Allo.

Deena : Simon ? C’est moi, Deena. Je tiens à ce que tu me parles. J’aimerais qu’on reste amis. Tu es mon meilleur ami. Et je ne veux pas qu’on se fâche.

Simon : Toi, je sais pas mais moi, je pâtis pas avec les traîtres, tu vois. Pour moi, ce n’est pas des amis.

Deena : Je me sens tellement coupable. Quand je t’ai vu ce soir, tu avais l’air si triste. Je ne voulais pas te faire souffrir.

Simon : Mais tu t’as fait.

SIMON LUI RACCROCHE AU NEZ.


JAMES AVOUE A ERIC QU’IL EST ATTIRE PAR ANNIE.

Eric : Je crois que vous êtes attiré par ma femme parce que … justement, c’est ma femme, ce qui la rend inaccessible, ce qui élimine toute possibilité d’engagement, toute chance de vous impliquer amoureusement. Et c’est ce que vous voulez, parce que vous êtes encore plus que jamais marié à votre femme.

James : Euh, mais c’est de la folie. Ma femme est morte.

Eric : Oui, mais je pense que vous n’avez pas encore fini votre deuil. Vous n’avez eu aucune relation sérieuse depuis son décès.

James : Ca ne fait que deux ans. C’est trop tôt.

Eric : Mais pas trop tôt pour embrasser ma femme.

James : Je lui avais promis un amour éternel, éternel. Je me suis engagé devant Dieu, dans son église.

Eric : Oui. Vous l’avez promis jusqu’à ce que la mort vous sépare. Et vous l’avez fait. Vous pouvez tourner la page.

James (pleurant) : Je l’aime encore, voyez-vous.

Eric : Je sais. C’est ce qui vous empêche d’aller de l’avant.

James : J’ai peur, surtout … de ne plus jamais pouvoir aimer une autre femme.

Eric : Si vous aimez Annie, vous pourrez. Vous aimerez à nouveau, mais une femme qui ne soit pas mariée.


PENDANT CE TEMPS-LA, LUCY FRAPPE A LA PORTE DE MIKE PIERCE.

Mike (voyant le visage triste de Lucy) : Lucy ?


ROSIE ET WILSON FRAPPE À LA PORTE DE CHEZ ROBBIE.

Rosie (présentant Wilson à Robbie) : Il veut te parler.

Robbie : Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.

Rosie : Allez, parlez ! Vous avez plein de points communs.

Robbie : Non, nous n’avons rien en commun.

Rosie : Vous aimez tous les deux Mary ?

LES DEUX HOMMES SE REGARDENT SANS RIEN DIRE. ROSIE S’EN VA, LES LAISSANT DISCUTER.


MIKE ET LUCY ONT UNE LONGUE DISCUSSION AU SUJET DE JEREMY.

Mike : Mais t’es complètement malade ? Tu as demandé à Jeremy de t’épouser ? Mais tu ne sais rien de lui.

Lucy : J’en sais suffisamment sur lui.

Mike : Ouais, par exemple qu’il a flirté avec ta sœur à New York.

Lucy : Et je ne sais pas ce qui s’est passé à New York.

Mike : Mais tu as dit les avoir vus ensemble, ce soir.

Lucy : Oui, mais c’est … c’est toi qui m’as dit de me fiancer.

Mike : Non, je n’ai pas dit ça. J’ai dit que si vous étiez fiancés, tes parents auraient plus de mal à t’empêcher de partir dans l’Est. Je ne pensais pas que tu le prendrais au pied de la lettre. En fait, j’espérais que tu choisirais entre lui et moi et New York et que tu dirais « Hé ! Pourquoi j’irais jusqu’à New York pour l’amour alors que Mike Pierce est ici ? » … Pourquoi tu es venu ?

Lucy : Excuse-moi si j’ai besoin du soutien d’un ami au moment où tout va mal. Excuse-moi.

Mike : Excuse-moi si je ne tiens pas à jouer le bouche-trou quand celui que tu aimes se conduit comme un crétin. Pourquoi tu choisis toujours le mauvais garçon ? A chaque fois, c’est pareil. Tu choisis toujours celui qui te mens et te brise le cœur. Tu ne veux jamais des gentils garçons. Non, ils sont bien trop ennuyeux. Tu n’aimes que ceux qui s’amusent à te faire de la peine. Mais je suis fatigué de te voir pleurer.

Lucy : C’est toi qui m’as présenté Jeremy, non ?

Mike : Oui, mais je ne l’aurais pas fait si j’avais su qu’il te demanderait de t’épouser. Je t’aime, moi. Et tu le sais. Je t’ai toujours aimé. C’est pour ça que ça n’a pas marché avec Elaina.

Lucy : Tu m’as dit que ça n’avait pas marché parce que … parce qu’elle papillonnait et toi, tu voulais une relation sérieuse

Mike : Oh oui. Je veux une relation sérieuse … avec toi.

Lucy (s’énervant) : Non, ce n’est pas possible. Non, mais dis-moi que ce n’est pas possible.

Mike : Si, c’est possible. Allez, debout.

MIKE ENTRAINE LUCY DANS UNE AUTRE PIECE ET L’EMBRASSE.

Mike : Je ne veux pas être ton prix de consolation. Je t’aime trop. Alors, ou bien tu m’aimes en retour, ou bien tu me laisses tranquille. J’ai un cœur, moi aussi.

APRES CETTE DISCUSSION, LUCY EST MISE À LA PORTE.


LE BARMAN DU POOL HALL PARLE À MARY.

Barman : Tu es sûre que ça va aller ?

Mary : Non, pas vraiment. Il y a deux garçons qui m’attendent chez moi.

Barman : De quoi tu te plains ?

Mary : Je suis amoureuse des deux et je ne sais pas lequel choisir.

Barman : Aaah ! Maintenant, je comprends.

JAMES APRES QU’ERIC ET JAMES ONT FINI LEUR DISCUSSION, CE DERNIER EST PRET À PARTIR.

Eric : Merci.

James (serrant la main d’Eric) : Bonne soirée.

Eric : Vous devriez passer me voir au bureau qu’on parle de tout ça dans un cadre plus approprié.

James : Avec joie.

Eric : Vous verrez. Parler, c’est … salutaire.

LES DEUX HOMMES SE REGARDENT EN SOURIANT. ENSUITE, JAMES SORT DE LA MAISON.


SERENA, AUSSI EST PRETE À PARTIR.

Serena : Annie.

PUIS, SERENA LA SERRE DANS LES BRAS.

Annie (souriante): Oh ! Oh !

Serena : Merci pour votre gentillesse. Vous croyez qu’on pourra parler encore toutes les deux ? (S’apercevant qu’Annie ne répond pas) Hmm ! Je n’ai rien dit.

Annie : Attendez. Si le cœur vous en dit, vous pouvez revenir me voir. J’essaierai d’oublier que vous vouliez mon mari, hmm.

ANNIE OUVRE LA PORTE.

Serena (avant de partir) : Merci.

LES DEUX FEMMES SE REGARDENT EN SOURIANT. ANNIE FERME LA PORTE. ENSUITE, ELLE PARLE À ERIC.

Annie : J’ai parlé avec Serena.

Eric : J’ai parlé avec James.

Annie : J’ai …

Eric : Je t’aime.

ANNIE ET ERIC SE SERRENT DANS LES BRAS.

Eric : Tu sais tout.

Annie : Toi aussi, tu sais tout.

A CE MOMENT-LA, LUCY REVIENT A LA MAISON.

Lucy (de mauvaise humeur) : Non. Je n’ai pas envie d’en parler. Je vais me coucher.

Eric : Il faut qu’on parle sérieusement de cette histoire de fiançailles.

Lucy : Je ne suis plus sûre d’être encore fiancée.

LUCY VA DANS SA CHAMBRE.

Eric (à Annie) : Qu’est-ce qui faut qu’on fasse avec Lucy ?

Annie : Soyons lucide. C’est une adulte. On ne peut rien faire. Si elle veut se marier et partir dans l’Est, elle le fera.

Eric : Alors, on n’a plus qu’à attendre et … à prier pour que sa décision soit la bonne. Depuis quand fait-on ça ?

ENSUITE, WILSON ET ROBBIE DESCEND DES ESCALIERS EN RIANT.

Wilson : Est-ce que … est-ce que Mary est revenue ?

Eric : Non, toujours pas.

Robbie : On va l’attendre à la cuisine ?

Wilson : Ouais.

Eric : Vous vous parlez tous les deux ?

Robbie : On n’a fait que ça toute la nuit.

Wilson (riant) : Ha ! Ha ! Ha !

APRES LE DEPART DE CES DEUX HOMMES. ERIC ET ANNIE SONT ABASOURDIS.PUIS ARRIVE SIMON. IL SENT QU’IL A QUELQUE CHOSE À DIRE À ERIC.

Annie : Je vais aller voir les jumeaux.

Eric : Je t’attends.

ANNIE PARTIE, ERIC PARLE A SIMON.

Eric : Ca va, toi ?

Simon : Je suis amoureux de Deena. On a passé toute la journée ensemble et j’ai cru qu’on avait une seconde chance. Puis elle est rentrée. Et son petit ami l’attendait. Il voulait repartir à zéro, elle a dit oui. Et elle veut qu’on reste amis mais je ne crois pas que je pourrais.

Eric : J’aurais aimé pouvoir t’aider.

Simon : Tu peux le faire. Dis-moi ce qu’il faut que je fasse ?

Eric : Je ne peux pas. Toi seul sais ce que ton cœur peut supporter. Est-ce qu’il peut supporter d’être ami avec une fille que tu aimes ?

ERIC ET SIMON SE SERRENT DANS LES BRAS.


PLUS TARD, MATT ARRIVE ET PARLE À ERIC.

Matt : Euh, dis donc ! Est … est-ce que tu sais si Wilson est rentré ?

Eric : Ouais, il est rentré.

Matt : Hem.

Eric : Tu rentres bien tard, toi. Alors, comme ça, il paraît que tu sors avec Cheryl ?

Matt : Oui.

Eric : C’est pour ça que tu rentres si tard.

MATT FAIT OUI DE LA TETE.

Eric : Est-ce que c’est sérieux, vous deux.

Matt (S’exprimant avec des grands signes) : Ha.

Eric : T’es pas très loquace, ce soir.

Matt (énervé) : À vrai dire, je n’ai plus rien à ajouter.

MATT S’EN VA. PENDANT CE TEMPS, ANNIE EST AU TELEPHONE. ERIC VA SE JOINDRE A ELLE.

Annie : Ah ! Non, non, non, je comprends … Nous sommes ravis de vous aider … Oui, entendu. Au revoir.

ELLE RACCROCHE.

Eric : Qu’y a-t-il ?

Annie : C’était le père de Priscilla. La mère de Morgan a été hospitalisée. Toute la famille s’est rendue auprès d’elle à New York. Et Priscilla et John ont dû reporter leur mariage.

Eric : Ah, on va appeler Morgan et voir si on peut faire quelque chose.

Annie : On peut faire quelque chose. Ils veulent qu’on appelle tout le monde pour dire que le mariage est différé.

Eric : On va s’en occuper.

Annie : Et ils l’auraient fait eux-mêmes mais ils doivent partir pour New York, ce soir.

Eric : Pour se joindre à la famille ?

Annie : Pas exactement.


LUCY ET ROSIE PARLENT EN DORMANT.

Rosie : Alors, comme ça, tu vas te marier ?

Lucy : Je ne sais pas.

Rosie : Tu détestes Mary ?

Lucy : Je ne sais pas.

Rosie : C’est ta sœur, et elle t’aime beaucoup.

Lucy : Je ne sais pas.

PUIS, ON ENTENDIT SONNER LE TELEPHONE.


ENSUITE, ANNIE ARRIVE CHEZ MATT, PLONGE DANS SA LECTURE.

Annie (tout bas) : C’est Cheryl.

Matt : Ah ! Merci.

Annie : Alors, toi et Cheryl, c’est sérieux ?

Matt : Je ne sais pas.

ANNIE DONNE LE TELEPHONE À MATT ET S’EN VA.

Matt : Allo.

Cheryl : Qu’est-ce que tu fais ?

Matt : Rien de spécial. Je suis au lit.

Cheryl (riant) : Hm ! Hm ! Alors comme ça, on se sera trouvé au lit une fois tous les deux.

Matt (riant) : Hm ! Hm !

Cheryl : Après ce qui s’est passé ce soir, je ne crois pas qu’on pourra se revoir. Mais tu mérites de savoir pourquoi je n’ai pas parlé de nous à mes amis.

Matt : Je t’écoute.

Cheryl : Si mes amis avaient été au courant, ils auraient su qu’on arrêterait de se voir. Et … et je pensais que tu allais me plaquer un jour ou l’autre. Et si mes amis l’avaient appris, ils auraient été terriblement humiliants.

Matt : Mais enfin, pourquoi est-ce que je t’aurais plaqué ?

Cheryl : On est trop différent, tous les deux. J’ai toujours su que ça ne pourrait pas durer.

Matt : Si tu l’as toujours su, alors … alors pourquoi tu te mets à sauter le pas aussi vite que ça ?

Cheryl : Je tiens à toi et … et je croyais que c’était ce que tu attendais de notre relation.

Matt : Ecoute, je t’ai dit depuis le début que ce n’est pas pour ça que je sors avec toi.

Cheryl : Mais moi, j’ai une certaine expérience des hommes qui disent une chose et en pensent une autre.

Matt (embarrassé) : Hm !

Cheryl : Et les garçons comme toi ne s’écartent jamais du droit chemin, en tant que je sache.

Matt : M’écarter du droit chemin ? On habite à deux pas l’un de l’autre.

Cheryl : Tu as très bien compris. Je voulais juste tirer ça au clair avant qu’on se quitte. Tu me manqueras.


MARY ARRIVE CHEZ WILSON ET ROBBIE.

Mary : Qu’est-ce qui se passe ?

Wilson : J’ai … J’ai comme l’impression que tu devrais éclaircir les choses avec Robbie avant qu’on puisse tirer ça au clair, tous les deux. Je vais prêcher avec Robbie et Matt. On en reparlera demain matin.

WILSON S’EN VA.

Mary (à Robbie) : Vous avez l’air bien copain.

Robbie : Alors comme ça, c’était un mensonge, toi et Jeremy ?

Mary : J’étais furieuse quand j’ai découvert que tu m’avais menti. Mais, euh, je ne savais pas que Jeremy sortait avec Lucy et je ne voulais faire souffrir ni Lucy, ni Jeremy, ni personne d’autre.

Robbie : A part moi, je suppose.

MARY FAIT OUI DE LA TETE.

Robbie : Je suis amoureux de toi.

Mary : Je t’aime, moi aussi.

Robbie : Et Wilson ?

Mary : Si je suis revenue pour les vacances, je crois que c’était pour le fuir. Je ne sais vraiment plus où j’en suis. Je veux dire, c’est notre troisième chance et … et … regarde où est-ce que nous en sommes. C’est ma seconde chance avec Wilson et … et l’idée … que … que ça ne puisse pas marcher. Enfin, ça me semblait plus facile de quitter la ville que d’affronter une fois de plus un nouvel échec sentimental … Maintenant, à toi ! Pour quelle raison tu as menti pour qu’on arrête de se voir ? Pourquoi tu ne veux pas me voir, ici ? Parce que tu vois, j’ai la nette impression que ça ne te fait pas plaisir que je sois revenue.

Robbie : Je suis contente de te voir. Ici, c’est ta maison et si tu veux être ici, tu en as le droit. Mais comme je te l’ai déjà dit, si on sort ensemble et que ça ne marche pas, ce n’est pas toi que tes parents jetteront dehors, c’est moi qu’ils jetteront dehors.

Mary : Alors que s’il ne se passe rien entre nous, tu crois qu’ils te laisseront rester ? C’est bien ça ? Ou alors tu crois qu’il faut que tu aies une relation avec moi pour que mes parents t’acceptent ici ?

Robbie : Etre avec toi n’a jamais été une corvée.

Mary : Ce n’est pas ce que tu veux. Ce n’est pas moi que tu courtises. Tu veux courtiser ma famille.

Robbie : Non, je veux épouser ta famille.

Mary : Tu dois savoir une chose. Dis-toi que quoiqu’il puisse arriver entre nous, tu fais partie de cette famille. Mes parents ne te tourneront jamais le dos. Tu n’as pas besoin de sortir avec moi pour rester ici, ni de rompre avec moi pour pouvoir rester.

Robbie : Alors, c’est fini ?

Mary : On a joué nos trois jokers.

Robbie : Je t’aime encore, tu sais.

Mary : Et moi, je t’aimerai toujours.

ROBBIE S’EN VA. ERIC ET ANNIE ARRIVENT.

Mary : Bon, qu’est-ce que vous avez entendu, au juste ?

Eric : A peu près tout. On ne l’a pas fait exprès. On descendait.

Mary : Ce n’est pas grave. Je suis contente. Je me suis suffisamment expliqué pour ce soir.

Eric : Bienvenue au bercail.

MARY SE SENT SOULAGEE. ERIC ET ANNIE LA PRENNENT DANS LES BRAS.


MARY ARRIVE CHEZ LUCY EN COMPAGNIE DE ROSIE.

Rosie (après avoir regarder Mary) : Bon, ben, je vais vous attendre en bas.

ROSIE S’EN VA. MARY ET LUCY VONT FAIRE LA PAIX.

Mary : Il faut qu’on parle.

Lucy : Non, ce n’est pas nécessaire. Ce n’est pas nécessaire parce que … il ne s’est rien passé entre toi et Jeremy. Je suis désolé pour tout ce que je t’ai dit. Il n’y a absolument rien à m’expliquer. Jeremy m’a tout dit, ce matin.

Mary : Je suis désolée, moi aussi. Je ne voulais pas te faire souffrir.

Lucy : Si tu me pardonnes, je te pardonne aussi.

CES DEUX SŒURS ONT RETROUVE LE SOURIRE.

Mary (faisant oui de la tête) : Ca marche.

Lucy : Ca marche ? On est toujours sœur.

Mary : Plus que jamais.

Lucy (prenant Mary dans les bras) : Hm ! Hm !


ANNIE S’OCCUPE DES JUMEAUX. ELLE VOIT ARRIVER ROSIE.

Annie (à Rosie) : A ton avis, où en sont Lucy et Mary ?

Rosie : Euh, elles ont fait la paix et elles se sont fait un gros câlin.

Eric (à Annie) : Tu as appelé James ?

Annie (faisant oui de la tête) : Et tu as appelé Serena ?

Eric : Ouais.

Rosie : Qu’est-ce que vous complotez ?

Eric : Mais rien.

Annie : Hm !


MATT VOUDRAIT PARLER À CHERYL, UNE NOUVELLE FOIS. IL FRAPPE À SA PORTE.

Cheryl (froidement) : Qu’est-ce que tu fais ici ?

Matt : Est-ce que tu veux venir avec moi ? Je vais à l’église.

Cheryl : On n’avait pas rompu hier soir ?

Matt : Je ne crois pas. Il ne s’est rien passé, hier soir.

Cheryl : Je ne comprends pas.

Matt : Je tiens à toi. Je t’aime beaucoup. Seulement, je ne suis pas encore prêt à sauter le pas. J’ai toujours pensé que je me réserverais jusqu’au mariage et que si j’attendais, la femme que je choisirais serait celle avec qui je me marierai. Je n’ai pas arrêté de faire des allusions. Je pensais que ce serait plus facile de te faire attendre si on ne se montrait pas en public. C’est pour ça que je n’ai rien dit à personne.

Cheryl : Si je comprends bien, on n’a rien fait parce que tu ne penses pas pouvoir m’épouser. Matt : Non, c’est juste … qu’il est encore trop tôt pour moi d’envisager ce … ce genre de relation pour l’instant. C’est trop important pour moi.

Cheryl : Ce n’est pas comme ça que je m’y prenais, jusqu’à présent.

Matt : Et jusqu’à présent, tu étais satisfaite ? Tu étais comblée ?

Cheryl : Pas exactement.

Matt : Alors, si on tentait notre chance ? Faisons à ma manière, pour voir, lentement, en apprenant à se connaître, jour après jour.

Cheryl (souriant) : Je peux faire ça.


AUX ABORDS DE L’EGLISE, LES DEUX COUPLES SERENA-ERIC ET JAMES-ANNIE SE PARLENT, MAIS SEPAREMENT.

Eric (à Serena) : Vous avez eu une conversation avec Annie, Hier soir ?

Serena : Oui, c’est vrai. Je suis désolée, euh … pour tout.

Eric : Je vous ai trouvé une très bonne conseillère dans une autre église.

Serena : C’est probablement mieux comme ça … Vous vouliez me demander une faveur ?

James : Est-ce qu’un ami peut plaider la folie parce que j’aimerais le faire.

Annie : Vous n’avez rien à plaider, je comprends.

James : Euh, merci … pour votre compréhension. Vous vouliez me demander une faveur ? Vous voulez que je finisse le garage ?

Annie : Hm ! Pas exactement.

Eric : Il est timide et il a besoin de voir du monde. Alors, on a pensé que vous pourriez vous asseoir ensemble à l’église et vous joindre à nous ce soir pour le dîner.

Annie : Vous voyez, elle a beaucoup souffert de son divorce et elle a besoin de voir du monde. Alors, on a pensé que vous pourriez peut-être vous asseoir ensemble à l’église et vous joindre à nous pour le dîner. Ca n’engage à rien. (rire de James) Juste l’église et un repas avec une charmante et ravissante jeune femme. Qui sait ? Vous verrez bien ce qui se passera.

Eric : Vous verrez bien, il n’est pas marié mais ne peut pas tout avoir.

Serena (riant) : Ho ! Ho !

Annie : Alors, qu’en dites-vous ?

JAMES NE REPOND PAS. LES DEUX COUPLES SE RAPPROCHENT. ANNIE FAIT LES PRESENTATIONS.

Annie : Serena, voici James. James, Serena.

Serena (serrant la main à James) : Enchantée.

James : Si on allait s’asseoir l’un à côté de l’autre ?

Serena (faisant signe que oui) : Hm !

IL Y A UN RAPPROCHEMENT ENTRE JAMES ET SERENA. ILS SE DONNENT LE BRAS ET ENTRENT À L’EGLISE. C’EST À CE MOMENT QUE ROSIE APPARAIT CHEZ ERIC ET ANNIE, APRES LES AVOIR VUS.

Annie (regardant Rosie) : Ils vont bien ensemble.

Rosie : Oui. Ton prétendant et sa petite amie vont très bien ensemble.


AU LYCEE, SIMON ET DEENA SE PARLENT UNE DERNIERE FOIS.

Simon (s’adressant à un garçon) : Mouais, c’est chouette.

Deena (à Simon) : Salut.

Simon : Salut … Ecoute, j’aimerais être plus fort mais, euh, je ne le suis pas. Si tu restes avec ton petit ami, je ne te verrai plus. Je respecte ton choix, c’est juste que … mon cœur ne supporterait pas le choc.

Deena : On ne peut pas être ami ?

Simon : Ce serait faux. Je ne veux pas être ton ami. Je t’ai dit ça quand t’es revenu parce que j’avais espéré que tu m’aimerais à nouveau. Mais maintenant, il vaudrait mieux tourner la page.

Deena : Et si je change d’avis à propos de nous ?

Simon : Ce serait trop tard.

SIMON S’EN VA. DEENA EST COMPLETEMENT DECUE.


LUCY SORT DE L’EGLISE. MIKE L’ATTENDAIT POUR LUI PARLER.

Mike : Je suis désolé pour hier soir.

Lucy : J’ai eu tort de me servir de toi, ce n’était pas intentionnel mais … je te comprends. J’ai réfléchi à tout ce que tu m’as dit mais je voudrais faire plus mais … tout ce que je ressens pour toi, c’est … c’est de l’amitié.

Mike : Je ne peux pas te forcer à m’aimer. J’ai déjà échoué, une fois. Mais au moins, tu sais ce que je ressens. Et ça m’aidera à tourner la page. Mais alors, toi et Jeremy ?

Lucy : Ouais. Jeremy veut bien m’épouser.

Jeremy (arrivant tout à coup) : C’est juste.

LUCY ET JEREMY SE SERRENT DANS LES BRAS. APRES, CE DERNIER TEND LA MAIN À MIKE.

Lucy : Je … je ne sais pas quoi dire.

Mike : Il n’y a qu’une chose à dire, je vous souhaite beaucoup de bonheur, des tonnes de bonheur, vous le méritez. Vous êtes mes amis !

LUCY EMBRASSE MIKE.

Mike : Et à tout à l’heure.

APRES QUE MIKE SOIT PARTI, ET AU MOMENT OU LUCY ET JEREMY S’ETREIGNENT UNE SECONDE FOIS, ANNIE ET ERIC ARRIVENT.

Eric (serrant la main de Jeremy) : Bienvenue dans la famille.

Lucy : Alors, tu acceptes nos fiançailles et que je parte dans l’Est ?

Eric : Eh bien, disons, qu’on fait tout ce qu’on peut pour se faire à cette idée.

Annie : Tu n’es plus une petite fille et nous devons apprendre à te faire confiance. Si tu veux te marier et partir dans l’Est pour étudier, on ne peut pas t’en empêcher.

Lucy : Nous avons planifié de longues fiançailles.

Eric : Lucy, nous avons notre avis quant à l’endroit où tu feras tes études. J’ai passé quelques coups de fil.

Lucy : C’est vrai ?

Eric : Je ne te demande qu’une seule chose : que tu ailles au séminaire de Kobbel.

Lucy : Mais c’est là où tu étais.

Eric : Si tu ne restes pas à Glenoak pour qu’on veille sur toi, je sais que tu seras bien entourée, là-bas, à Kobbel. Je connais le doyen et … en fait, je lui ai téléphoné, ce matin. Si tu le veux, ils peuvent t’expédier un dossier pour que tu puisses y entrer cet automne. Tu pourras aussi y suivre des cours cet été.

Lucy : Je … je ne sais pas quoi dire.

Eric : Alors, dis merci.

LUCY S’APPROCHE D’ERIC.

Lucy : Merci, je t’adore … Toi aussi, maman.

Annie : On t’adore, nous aussi.

Jeremy : On se retrouve tout à l’heure.

Annie : Oui.

Eric : Ouais.

LUCY ET JEREMY S’EN VONT.

Annie : Il faut que tu te prépares.

Eric : Ah bon ? On n’attend pas Mary.

Annie : Non, non, elle aura un petit peu de retard. Elle veut parler à Wilson avant que son avion décolle.

Eric : Ah ?

Annie : Tu crois que les parents de Priscilla s’en sont bien tirés ?

Eric : Ils étaient très déterminés, tu sais.


ENFIN, JOHN ET PRISCILLA VONT SE MARIER.

Priscilla : Je n’en reviens pas que mes parents aient fait ça. Ils sont arrivés en ville, ce matin.

John : Tu as aidé à faire le mariage ici pour que ma grand-mère et toute ma famille puissent être là ?

Priscilla (riant) : Hm ! Hm !

John : Oui, ils t’aiment et ils sont prêts à tout pour toi.

Priscilla : J’ignorais qu’ils m’aimaient autant.

John : Euh, je t’aime aussi.

Priscilla : Alors, allons-nous marier.

PENDANT QUE PRISCILLA ET JOHN S’EMBRASSENT, MORGAN HAMILTON ARRIVE.

Morgan : Dépêchez-vous, tout le monde vous attend.

PRISCILLA S’APPRETE POUR LE MARIAGE. ELLE ARRANGE SON VOILE ET TIENT LE BOUQUET. JOHN ET CETTE DERNIERE SE RAPPROCHENT DU REVEREND HAMILTON.

Morgan : Bienvenue dans la famille, Priscilla. Je suis sûr que vous serez très heureux ensemble.

Priscilla : Merci, révérend Hamilton.

John : Papa.

Priscilla : Merci papa.


ENFIN, WILSON ESSAIE DE CONVAINCRE MARY DE NE PLUS VOIR ROBBIE POUR VENIR VIVRE AVEC LUI.

Wilson : Toi et Robbie, vous avez tiré ça au clair ?

MARY FAIT OUI DE LA TETE SANS DIRE UN SEUL MOT.

Tu as fait la paix avec Lucy ?

MEME REACTION.

Alors, et nous deux ? Est-ce que tu rentres avec moi ? Parce que je ne veux pas commencer quelque chose qu’on ne pourrait pas finir. Je t’aime encore. Et je peux te rendre heureuse mais c’est à toi seule d’en décider … Je n’ai pas l’intention de perdre mon temps à passer des appels de longue distance. Ou on est ensemble, ou on ne l’est pas. Alors qu’est-ce que ce sera ? Glenoak ou New York ?

Script rédigé par Nadine, toute reproduction est interdite
 
     

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